L’élevage KerLA

Les ALPAGAS de KerLA

vous invitent
à la découverte
de leur petit monde
au coeur de la Mayenne

Entre Laval et le Mans
près de la cité médiévale de Sainte Suzanne
(à 10mn de l'A81, sortie 2)

Le Coudray 53270 ST JEAN SUR ERVE       06.41.66.10.12     kerla.alpagas@gmail.com

Élevage professionnel depuis 2012 - SIRET 519 249 569 00038

La ferme de KerLA est une exploitation agricole
consacrée aux alpagas
et à la production de foin,
sur 15 hectares,
en lisière ouest du massif de la Charnie

Découvrez, au fil de ces pages, les particularités des alpagas
et les secrets de la transformation artisanale de leur fibre douce, chaude et résistante.

Cliquez sur les liens suivants pour…

Merci de votre visite, à bientôt

N’hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements,
et à visiter et partager mes pages Facebook :
KerLA – Alpagas et Laines de KerLA.

L’élevage KerLA est adhérent de l’AFLA
(Association Française des Lamas et Alpagas)
et participe au développement d’un élevage éthique et respectueux des animaux

AFLA logoJe m’implique désormais également
dans une toute jeune organisation née en juillet 2025 :
SCAL’LA (Société Centrale des Alpagas et Lamas),
fondée par 4 associations soucieuses de s’unir pour parler d’une même voix,
afin de se faire entendre des pouvoirs publics,
avec la volonté de mettre l’éthique et le bien-être animal en avant
dans tous les aspects du développement de la filière petits camélidés.

 

Articles récents

Naissances suite

La fin de l’été annonce la 2e période de naissances à KerLA, après celles du printemps.
Ma belle Zénobie, gestante pour septembre, ayant hélas avorté de jumeaux en mai (il est très rare que les gestations gémellaires dépassent le stade du 8e mois), ce sont 7 femelles qui me concoctent un cria d’automne cette année : 4 pour septembre (qui sont maintenant arrivés), et 3 pour octobre (que j’attends avec impatience).

J’aime les naissances d’automne : certes la météo est plus capricieuse, mais les fins de gestation sont moins pénibles pour les mamans car les grosses chaleurs sont terminées, il n’y a pas le problème de la tonte juste avant la mise-bas, ou d’une toison trop fournie en début de printemps qui épuise la maman. Pour les crias on écarte le risque d’hyperthermie et le harcèlement des mouches, et en général la repousse d’herbe à l’automne est favorable à la lactation.
Un constat très net : hormis en 2024, triste année où la FCO3 a frappé l’élevage au moment des mise-bas de septembre, et causé la perte de 5 crias nouveau-nés, les naissances d’automne ont toujours, sur mon élevage, connu moins de dystocies et de soucis néonataux. Je ne prétends pas faire des statistiques à valeur universelle à partir de mon seul élevage, bien sûr, mais chaque année cela se confirme ici.
Bien sûr je pourrais ne faire que des naissances d’automne. Je l’ai tenté d’ailleurs, mais avec un mauvais timing, puisque c’est tombé sur 2024, l’année noire de la FCO3, qui est arrivée fin août sur la Mayenne, avant les vaccins… J’avais quasiment toutes les naissances entre fin août et mi-octobre, et le destin a voulu m’en punir, semble-t-il. Donc par précaution je préfère continuer à séparer les mise-bas en deux groupes : mars-mai et septembre-octobre.
De plus étant seule sur la ferme pour gérer naissances et crias, c’est plus facile d’avoir deux petits groupes saisonniers qu’un gros groupe à une saison automnale qui peut aussi parfois être mauvaise, avec vent et humidité, et exiger des soins plus constants..

Les 4 crias de septembre sont arrivés, 2 mâles et 2 femelles, en pleine forme. Tous sont nés après une gestation plus longue que la moyenne (de 11 mois 12 jours à 11 mois 27 jours, la moyenne reconnue étant de 11  mois 11 jours). Ce qui est rare en automne, car depuis 15 ans je constatais que les naissances d’automne dépassaient peu les 11 mois, ou de quelques jours seulement. Il est probable que la sécheresse et les grosses chaleurs de cet été hors-normes ont entraîné un ralentissement de la croissance des foetus : le petit dernier, Denali, né le 23 septembre, est arrivé à 11 mois et 27 jours de gestation, ce qui est très long, et pourtant il ne pesait que 6,2kg, donc ce temps long a été nécessaire à son bon développement in utero qui avait dû être fortement freiné pendant l’été.

  1. Ouf, on respire Commentaires fermés sur Ouf, on respire
  2. août cramé Commentaires fermés sur août cramé
  3. Été infernal, triste monde Commentaires fermés sur Été infernal, triste monde
  4. Juin étouffant Commentaires fermés sur Juin étouffant
  5. Mai chargé Commentaires fermés sur Mai chargé
  6. Concours Commentaires fermés sur Concours
  7. Transition Commentaires fermés sur Transition
  8. Départs Commentaires fermés sur Départs
  9. Et voici 2026… Commentaires fermés sur Et voici 2026…
  10. Sevrage et éducation Commentaires fermés sur Sevrage et éducation
  11. Éthique et castration Commentaires fermés sur Éthique et castration
  12. Réflexion d’automne Commentaires fermés sur Réflexion d’automne
  13. Un p’tit nouveau Commentaires fermés sur Un p’tit nouveau
  14. Tonte cria Commentaires fermés sur Tonte cria
  15. Maelström, suite Commentaires fermés sur Maelström, suite
  16. Un nouveau départ Commentaires fermés sur Un nouveau départ
  17. Maelström Commentaires fermés sur Maelström
  18. FOIN 2025 Commentaires fermés sur FOIN 2025
  19. TONTE 2025 Commentaires fermés sur TONTE 2025