CGV – LAINES DE KerLA

LES LAINES de KerLA – CGV revues au 01/06/2025

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Pour passer commande, merci de me contacter par mail ou par téléphone : ici

CONDITIONS GÉNÉRALES DE VENTE :

Les Laines de KerLA sont issues exclusivement des animaux de l’élevage, sauf dans le cas où d’autres fibres naturelles sont incluses dans la transformation (soie, bambou, etc)
Ces laines sont travaillées à la main sur l’exploitation, ou filées en microfilature française dans le respect de leurs qualités et de leur résistance naturelle à l’usure (pas de produit chimique ni de traitement mécanique ou thermique brutal), et avec une traçabilité totale de l’animal au fil.

Les animaux producteurs sont identifiés pour chaque toison, nappe, fil ou article vendu.

L’élevage KerLA est une entreprise agricole individuelle.
Siret : 519 249 569 00038

Les photographies des articles en vente et des animaux producteurs de laine sont la propriété de KerLA et leur utilisation sans autorisation écrite est interdite.

La boutique de KerLA se réserve la possibilité d’adapter ou de modifier à tout moment ses conditions générales de vente. En cas de modification, il sera appliqué à chaque commande les conditions générales de vente en vigueur au jour du règlement de la commande.

La boutique se réserve également le droit de modifier ses prix et ses stocks disponibles à tout moment mais s’engage à appliquer les tarifs indiqués au moment de la commande. Les articles sont en quantité limitée, parfois en exemplaire unique, leur disponibilité peut varier car ils sont également proposés à la vente directe à la ferme, ainsi que sur la boutique en ligne Etsy.

Les photographies des articles en vente sont aussi fidèles que possible, mais il est difficile de capturer correctement les couleurs et nuances de la laine, et la lumière artificielle les trahit.

Tarifs de la boutique :

Les tarifs sont indiqués TTC sur les pages de la boutique. La TVA applicable est de 20% pour toutes les laines (la loi de finances 2016 a supprimé la TVA réduite sur les laines brutes…).

Des réductions peuvent être proposées sur les quantités, et en fonction des qualités commandées, elles sont négociables au cas par cas.

Des réductions ponctuelles peuvent être proposées sur le site (promotion, fin de stock) ou sur devis (remise individuelle de fidélité)… Leur validité est limitée dans le temps et indiquée sur le site ou sur le devis.

Modalités de commande :

Après contact par téléphone ou par mail (pas de SMS s’il vous plaît), un devis détaillé est envoyé par mail, valable pour un temps très limité à cause des fluctuations rapides de stocks des produits artisanaux.
L’acheteur doit accepter le devis par mail dans le délai indiqué pour réserver les articles, et régler la commande dès réception de la facture pour recevoir ses articles.

Modes de paiement :

  • VIREMENT BANCAIRE (France et UE)
    Pour un virement bancaire hors UE, la facture est majorée des frais bancaires de réception du paiement.
  • CHÈQUE (pour la France seulement). Expédition après encaissement.

Acceptation de la commande :

La commande ne peut être expédiée qu’une fois le règlement encaissé.
Le délai de livraison est annoncé à la commande.

En cas de demande spéciale, de modification de commande ou de montée en gamme des conditions de livraison, le montant de la commande devra être recalculé et validé par mail par le vendeur. Le délai de livraison sera précisé en cas d’article à réaliser sur demande.

Le règlement de toute commande acceptée par mail doit être effectué dans les 5 jours ouvrables pour les chèques et les virements. Au-delà de ces délais, les articles ne seront plus réservés, et s’ils ne sont plus disponibles la commande peut se trouver annulée ou modifiée sans recours possible contre le Vendeur.
Le règlement reçu hors délais sera retourné ou remboursé, déduction faite des frais le cas échéant. 

Commandes spéciales : un acompte de 50% est demandé à la commande pour les articles à réaliser, le solde étant versé, avec les frais de livraison, quand l’article est prêt à être expédié.

Frais de port :

Le port est facturé à coût réel en fonction du poids et du volume du colis.
Des frais de colisage peuvent s’appliquer dans quelques cas (comme la vente de toisons impliquant l’utilisation de sacs à vide d’air).

Les envois peu volumineux (épaisseur maximum de 3cm) sont expédiés en Lettre Suivie si le volume le permet et si la valeur de l’envoi est inférieure à 50€TTC.

Les envois volumineux ne pouvant être acceptés en Lettre Suivie, ou d’une valeur supérieure à 50€TTC, sont expédiés soit en Colissimo, soit par Mondial Relay. L’option Recommandé R1, R2 ou R3 est appliquée systématiquement et facturée à partir de 50€ de valeur du colis : le Vendeur professionnel étant responsable de la bonne réception de son envoi et ne pouvant décliner sa responsabilité en cas de perte ou de détérioration du colis par le transporteur, il est en droit d’imposer l’assurance dans les frais de port.
Tout refus de l’Acheteur pour l’application de cette assurance entraîne l’annulation de la commande.

Pour l’international, les envois se font uniquement en Colissimo international avec assurance obligatoire. La boutique ne pourra être tenue responsable d’éventuels frais de douane à régler pour les envois hors-UE.

Expédition :

Le colis est expédié sous 72h ouvrables après la réception du règlement pour les produits garantis prêts à livrer lors de la commande, et dans le délai indiqué à la commande pour les autres articles (toisons à trier, nappes cardées à réaliser, filage sur commande, etc).

Si une commande comporte à la fois des produits en stock et des articles à réaliser, l’expédition se fera en une fois, sauf demande expresse du Client (dans ce cas les frais de chaque envoi seront facturés).

Les marchandises restent la propriété de la boutique Les Laines de KerLA jusqu’à encaissement du prix.

Réclamations et retours :

Toute réclamation, demande d’échange ou de remboursement doit s’effectuer par mail ou par courrier postal auprès du vendeur.

Si un article ne convient pas, la boutique de KerLA accepte les retours expédiés sous 7 jours ouvrables, mais uniquement après avoir donné son accord écrit par mail.

L’article doit être retourné dans un emballage soigné correctement affranchi, à la charge de l’Acheteur.
L’article sera remboursé par virement bancaire dans les 8 jours après sa réception, à condition d’être en parfait état.
En cas d’article abîmé, le remboursement sera refusé ou réduit.

Le client retourne les articles sous sa responsabilité : il est donc conseillé d’assurer le colis de retour, le remboursement des articles ne pouvant être exigé du Vendeur en cas de perte ou dégradation du colis par le transporteur.

Aucun retour en port dû ou en contre remboursement ne sera accepté.

Les frais de port initiaux et les frais de retour sont à la charge du client, ainsi que les frais bancaires le cas échéant, SAUF s’il s’agit d’une erreur de la boutique à l’expédition, ou d’un produit défectueux : dans ce cas les frais de retour sont remboursés et un nouvel article est expédié sans frais.

Responsabilité :

L’acheteur est tenu de fournir une adresse complète et exacte pour la livraison, ainsi qu’une adresse mail pour les contacts, le devis et la facture. Ces données ne sont en aucun cas communiquées à des tiers.

La boutique de KerLA ne pourra être tenue responsable en cas de dégradation ou perte d’un colis au cours du transport, une assurance est souscrite pour tout envoi de plus 50€TTC. L’acheteur doit signaler toute détérioration du colis à réception pour se retourner vers le prestataire de transport, et contacter le Vendeur sans délai en cas de non-réception d’un colis.

Seule la loi française est applicable en ce qui concerne les ventes réalisées par l’élevage KerLA. Tout litige qui ne pourra être réglé à l’amiable entre le vendeur et son client ne pourrait être porté que devant le tribunal compétent du secteur géographique de l’entreprise du Vendeur (Mayenne).

 

Articles récents

Éthique et castration

Comme chaque année à cette saison, le vétérinaire est venu mi-novembre castrer un groupe de jeunes mâles destinés au loisir.
C’est une intervention brève, qui se réalise sur l’alpaga debout, légèrement sédaté et avec anesthésie locale. Un antidouleur/anti-inflammatoire et un antibiotique préventif (pénicilline) sont administrés avant l’intervention.
Certains mâles montrent un peu d’inconfort pendant quelques heures après dissipation de l’anesthésie locale, mais au bout de 24h ils sont revenus à leur comportement normal, tout est oublié.

Après quelques jours de surveillance de la cicatrisation, ils pourront partir comme alpagas de compagnie faire le bonheur de leur nouvelle famille sans développer, en arrivant à l’âge adulte, les comportements bagarreurs parfois très violents typiques des mâles entiers. Et, en bonus, leurs dents de combat ne se développeront pas, ce qui supprime également un souci majeur pour le propriétaire qui n’a pas toujours un tondeur ou un vétérinaire prêt à limer ces crocs potentiellement dangereux qui sortent à partir de 24-30 mois sous l’effet des hormones.

Alors pourquoi si peu d’éleveurs proposent-ils des mâles castrés ?
La réponse est évidente : un mâle ne doit pas être castré avant ses 12 mois au minimum, voire plus si son développement est jugé insuffisant. Donc castrer sur l’élevage représente un délai de mise en vente considérable, un coût et une prise de responsabilité que peu d’éleveurs ont envie d’assumer.
Et d’une certaine manière c’est hélas compréhensible, puisque un mâle castré de 15 mois sain, suivi et bien éduqué ne se vend pas mieux ni plus cher qu’un cria de 6 mois tout juste sevré et non éduqué… Pour ceux que l’éthique n’étouffe pas, le calcul de rentabilité est vite fait, d’autant que souvent l’objectif est de vendre les crias au plus vite afin de vider les prés pour la tournée suivante ! Alors pensez-vous, il faut être stupide pour garder des jeunes jusqu’à 14/18 mois en moyenne, investir de l’argent et beaucoup de temps pour les nourrir, les soigner, les éduquer, les castrer. Sans parler de la responsabilité que cela représente, car le risque de perte n’est pas inexistant pendant ces mois de croissance du jeune mâle.
Tout ça pour au final les vendre au même prix que le cria de 6/8 mois, voir moins, parce que (et c’est ubuesque) beaucoup d’acheteurs considèrent alors que le mâle étant castré ne vaut plus rien puisqu’il n’a plus de potentiel reproducteur…

Et je ne parle pas des pseudo-éleveurs qui arrachent le cria sous la mère sans sevrage, sans certificat vétérinaire, sans puçage évidemment, et le déposent manu militari dans la fourgonnette de l’acheteur contre espèces sonnantes et trébuchantes. Ni vu ni connu, pas de traçabilité, aucune responsabilité vis-à-vis de l’acheteur puisque ni contrat ni facture… Tout bénéf’. Alors castrer, pensez-vous, quelle idée stupide !

Et bien sûr pour contrer ceux qui préconisent de castrer les alpagas destinés au loisir chez des particuliers ou pour des activités de visite ou de médiation, certains argumentent que garder les mâles entiers ne pose pas de souci, que « chez eux », il n’y a aucun problème, que leurs clients n’en ont jamais eu non plus.
Ben voyons…
Sauf que des témoignages ces clients qui se retrouvent embarrassés par leurs mâles entiers devenus violents entre eux (voire vis-à-vis de l’humain car imprégnés car vendus trop jeunes sans les conseils d’éducation adaptés), j’en ai accumulé un bon paquet, c’est très loin d’être rare mais silence, il ne faut pas en parler, c’est pas bon pour le business.
A moins d’avoir un groupe important dans lequel l’agressivité est généralement diluée par le nombre, garder des mâles entiers adultes en duo ou trio génère souvent, tôt ou tard, des risques de bagarres impressionnantes et de blessures.

Et puis l’éthique de l’élevage, c’est aussi d’écarter de la reproduction des animaux porteurs de défauts congénitaux, de problèmes morphologiques sérieux (aplomb, dentition), voire de problème comportementaux (le tout souvent lié à de la consanguinité non contrôlée). Et on assiste au contraire à une course à la stupidité : puisque ce mâle a des défauts, on va brader son prix, donc surtout pas s’embêter à le castrer avant… Et le résultat, c’est que ce mâle se retrouvera à saillir des femelles à la chaine (regardez sur le Bon Coin les mâles proposés à la saillie par des particuliers ou pseudo-éleveurs… C’est à frémir).
L’autre jour je suis tombée, sur FB, sur les photos d’un type qui s’amuse à élever : il fait faire des crias à une malheureuse femelle affligée de « wry face », un souci congénital qui condamne le plus souvent le cria, incapable de se nourrir correctement. Cette femelle a eu la chance de survivre à cette difformité, mais en aucun cas elle ne devrait reproduire : l’hérédité de ce type de souci est avéré, cela ne ressortira pas forcément dans chaque cria, mais ils seront porteurs, et diffuseront le défaut à leur tour 🙁

Plus ça va, plus les gens s’improvisent éleveurs sans la moindre connaissance solide sur les alpagas et leurs particularités, et plus on voit des situations dramatiques. Mais bien sûr dès qu’on essaie d’en parler et d’avancer la notion d’éthique, on nous balance que notre seul but est en réalité de protéger notre marché : castrer un mâle, c’est éviter qu’il reproduise chez quelqu’un d’autre.
Ben… Oui, c’est exact, et ça fait partie de l’éthique de l’éleveur et de son sens des responsabilité d’agir ainsi, comme dans le monde des chiens, des chats ou des chevaux !
Si je juge qu’un mâle peut faire un bon reproducteur, il est vendu comme tel, et au prix d’un bon reproducteur, c’est simple, parce que j’ai investi de l’argent pour acheter des parents de qualité et gérer mes animaux au mieux sans lésiner sur les coûts d’élevage.
Si je juge que ce mâle n’est pas assez bon pour reproduire, ou qu’il n’y a pas assez de demandes d’éleveurs sérieux pour lui assurer une carrière dans un élevage correct, en effet il sera castré et vendu (à prix plus bas, souvent à perte hélas) comme alpaga de loisir. Mais en aucun cas il ne sera vendu entier à petit prix juste pour vider le pré,

L’éleveur qui brade ses mâles entiers, bons ou pas, scie la fragile branche sur laquelle il a déjà du mal à se tenir en équilibre : la plupart des acheteurs particuliers, des fermes pédagogiques, des pseudo-éleveurs qui veulent faire reproduire se fichent souvent de la qualité et de la génétique (et j’en ai eu quantité au téléphone ou dans des échanges par mail au fil des années) : ils veulent juste un mâle pas cher et des femelles encore moins cher pour produire des crias pas cher.
Et le cercle vicieux continue et la situation s’aggrave, et les alpagas en paient les conséquences…

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