Élevage d'alpagas de qualité, au coeur du bocage mayennais
JEUNES MÂLES
Mes JEUNES MÂLES PROMETTEURS
VULCAIN de KerLA– Né le 23/04/2022 VENDU Blanc Père : CERBERE du Fontenelle (blanc), suprême champion Mère : QALYPSO de KerLA (fauve clair), lignée Popham Colombus
Très beau mâle solide, aux aplombs impeccables. Il a hérité de ses parents une qualité de fibre remarquable, et d’un caractère à la fois très serein et sûr de lui. Sa toison est exceptionnelle : très forte densité, du crimp à haute fréquence sur un méchage serré, et une grande finesse… Présenté aux concours de Brive en 2023 et 2024 : 2023 : très belle 3e place mâle junior blanc (sur 8 concurrents, avec des commentaires élogieux du juge sur sa toison). 2024 : 1er prix mâle blanc intermédiaire
2e tonte (2024) : 17,8µ sd 3,6 CEM 7,2 cf 99,9% curv 49,1°/mm 1e tonte (2023) : 16.8µ sd 3.5 CEM 7,6 cf 100% curv 46,0°/mm
ARÈS de KerLA– né le 01/05/2023 Blanc Père : CERBERE du Fontenelle (blanc), suprême champion Mère : QALYPSO de KerLA (fauve clair), lignée Popham Colombus
ARÈS est le propre frère de Vulcain, il lui ressemble comme deux gouttes d’eau, et il marche sur ses traces ! Même morphologie, même aplombs impeccables, même tête, même caractère très sûr de lui, et surtout même toison exceptionnelle.
2e tonte (2025) : 17,9µ sd 3,5 CEM 6,8 cf 99,8% curv 48,1°/mm 1e tonte (2024) : 16.0µ sd 3,2 CEM 6,2 cf 100% curv 44,9°/mm
Je n’avais pas eu de naissance en juin depuis plusieurs années, puisque j’évite les saillies estivales, après avoir constaté les effets délétères des pics de chaleur sur les fins de gestation, pour les mères comme pour les crias.
Mais les durées de gestation ne dépendent pas de notre volonté ! Zilda et Thalie ont préféré prendre leur temps pour mettre une dernière touche à la préparation de leur cria. Et cela valait le coup d’attendre : Zilda m’a offert le 1er juin une sublime femelle noire de 9,3kg, Delly, et Thalie a attendu le 8 juin (presque 12 mois) pour donner naissance à la magnifique Dolce Vita, qui a explosé le record de poids à la naissance sur mon élevage : 11kg.
Deux filles de mon beau Sultan, qui tient largement ses promesses ! 🙂
Oh là encore pas de tout repos ces deux naissances ! – pour Zilda, le travail n’avançant pas, j’ai constaté en fouillant qu’il y avait une torsion (c’est la loi des séries cette année, je n’y crois pas !) 🙁 Donc de nouveau appel au vétérinaire… Heureusement les manipulations externes ont suffi pour réduire la torsion et la petite Delly a fini par venir au monde, mais ça n’a pas été facile, car avec la torsion la miss s’était vrillé in utero, et comme elle était plus que costaude, il a fallu des efforts sérieux pour l’aider à sortir ! – pour Thalie, naissance facile, malgré le poids du cria, mais hémorragie ombilicale à la rupture du cordon. Par bonheur j’ai toujours du fil de laine d’alpaga à portée de main, dans ma mallette de soins, pour cette éventualité : je le trempe dans un bouchon de teinture d’iode et hop, ligature du cordon. Le fil tombera plus tard de lui-même. Je préfère cette méthode aux clamps plastiques, que je trouve plus difficiles à bien positionner, qui sont lourds et pas facile à retirer !
Par chance les deux petites dernières sont nées avant le retour des grosses chaleurs de cette 2e quinzaine de juin (même si la canicule de fin mai n’a pas été facile pour les animaux).
Mais bien sûr mai/juin, c’est aussi la saison du foin. Ici il est toujours entièrement fait sur les prairies naturelles de la ferme, ainsi je sais exactement ce que je donne à mes animaux, je n’ai pas le stress qu’il y ait trop de raygrass, ou du séneçon.
Mais c’est un travail exigeant de faire le foin, surtout par une météo extrême qui sollicite encore plus le matériel (et l’humain, surtout avec un tracteur de 50ans d’âge sans cabine ni direction assistée !).
Alors pour la première fois cette année, à cause de soucis de tracteur et de faucheuse, d’absence d’aide pour rentrer et surtout engranger la récolte, et, j’ose le dire, d’une forte baisse de motivation et d’énergie (c’est là que je vois que je vieillis), j’ai décidé de ne pas faire de petites bottes 🙁
J’ai donc confié toute la fenaison à mon voisin agriculteur, qui a fauché et mis en round toute la récolte, même dans les petites parcelles où je fais habituellement les petites bottes. Pas facile pour lui d’accéder dans certaines, et de manoeuvrer avec du gros matériel. Je lui tire mon chapeau et je le remercie sincèrement. Ce d’autant qu’il m’a laissée garder le meilleur foin et, la récolte étant bonne en qualité mais faible en quantité, il a pris cette année moins que sa part.