ARÈS de KerLA
ARÈS de KerLA
Blanc
Né le 01/05/2023
Père : CERBÈRE du Fontenelle
Mère : QALYPSO de KerLA
ARES est né un 1er mai au cours d’un stage « Soins aux alpagas », il tenait à soigner son arrivée !
Propre frère de mon beau Vulcain, il a très vite montré la même qualité, et j’ai décidé de le garder comme futur reproducteur blanc dans l’élevage.
Il est solide, sain, aplombs impeccables, avec une très belle fibre. Et surtout il ne présente pas les soucis de peau si fréquents chez les blancs.
Et il a une conscience bien ancrée de son rôle sur cette terre ! Ce qui l’a conduit à se retrouver avant l’âge de 2 ans dans le groupe des étalons (ce que je ne fais normalement jamais), car il menait la vie trop dure aux jeunes de son âge.
Avec les grands, il s’est calmé, mais depuis quelques mois, à l’approche de ses 3 ans, il a décidé de chercher noise au chef suprême Kilim, qui lui a clairement expliqué les choses ! Vexé, Arès a entraîné les 3 plus jeunes mâles du groupe dans un séparatisme presque comique : chaque groupe son abri et son espace de pâturage, on ne fait la trêve que dans le paddock commun, pour les rations et les soins. C’est vraiment fascinant de les observer !
Arès vient de commencer à saillir ce printemps 2026, à tout juste 3 ans, j’attends ses premiers crias avec intérêt.
Analyses de fibre :
2026 (3e tonte) : 19,4µ SD 3.5 CE 7,3 cf 99,5% curv 43,6°/mm
2025 (2e tonte) : 17,9µ SD 3,5 CE 6,8 cf 99,8% curv 48,1°/mm
2024 (1e tonte) : 16,0µ SD 3,2 CE 6,2 cf 100% curv 44,9°/mm
Génétique d'ARÈS de KerLA
– pour Zilda, le travail n’avançant pas, j’ai constaté en fouillant qu’il y avait une torsion (c’est la loi des séries cette année, je n’y crois pas !) 🙁 Donc de nouveau appel au vétérinaire… Heureusement les manipulations externes ont suffi pour réduire la torsion et la petite Delly a fini par venir au monde, mais ça n’a pas été facile, car avec la torsion la miss s’était vrillé in utero, et comme elle était plus que costaude, il a fallu des efforts sérieux pour l’aider à sortir !
– pour Thalie, naissance facile, malgré le poids du cria, mais hémorragie ombilicale à la rupture du cordon. Par bonheur j’ai toujours du fil de laine d’alpaga à portée de main, dans ma mallette de soins, pour cette éventualité : je le trempe dans un bouchon de teinture d’iode et hop, ligature du cordon. Le fil tombera plus tard de lui-même. Je préfère cette méthode aux clamps plastiques, que je trouve plus difficiles à bien positionner, qui sont lourds et pas facile à retirer !