LES MÈCHES D’ALPAGA SURI

LE TRAVAIL DES MÈCHES D’ALPAGA SURI

 

Mèches d'alpaga suri

Mèches de OKEE de KerLA – suri blanc – 2017

La toison exceptionnelle des suris est un régal à manipuler, mais la sélection des mèches demande beaucoup de temps et d’attention.

J’extrais soigneusement les belles mèches, une à une, et je les trie par longueur, pour les vendre brutes ou peignées. Cette sélection soignée permet ensuite de limiter la perte au brossage à moins de 20% de la fibre.

Mèches d'alpaga suri

Quand le tri des mèches est terminé, j’écharpille ce qui reste de la toison pour filer en un ou deux brins.

La technique de filage du suri est un peu plus difficile à maîtriser, mais on obtient une laine d’une douceur fantastique !

Tri des mèches d'alpaga suri

Tri des mèches de ZINCALA – suri gris-rose – 2017

Les mèches suri peuvent bien entendu être filées, mais la demande est surtout pour confectionner des perruques de poupée ou de théâtre, créer des bijoux, des accessoires de mode (sacs, chapeaux) ou encore des mouches pour la pêche !

Mèches d'alpaga suriMèches alpaga suriJ’ai cessé l’élevage de suri en 2021, mais il me reste un certain nombre de toisons à trier, j’ai donc encore de la fibre et des mèches à proposer pour quelque temps. J’expédie des mèches dans toute la France et parfois à l’étranger. Contactez-moi par mail ou par téléphone pour vous renseigner ou commander (page contact). Vous trouverez les détails et les tarifs sur la page de la boutique : mèches d’alpaga suri.

 

Page suivante : le cardage

Retour vers le travail de la laine

Articles récents

Juin étouffant

Je n’avais pas eu de naissance en juin depuis plusieurs années, puisque j’évite les saillies estivales, après avoir constaté les effets délétères des pics de chaleur sur les fins de gestation, pour les mères comme pour les crias.
Mais les durées de gestation ne dépendent pas de notre volonté !  Zilda et Thalie ont préféré prendre leur temps pour mettre une dernière touche à la préparation de leur cria. Et cela valait le coup d’attendre : Zilda m’a offert le 1er juin une sublime femelle noire de 9,3kg, Delly, et Thalie a attendu le 8 juin (presque 12 mois) pour donner naissance à la magnifique Dolce Vita, qui a explosé le record de poids à la naissance sur mon élevage : 11kg.
Deux filles de mon beau Sultan, qui tient largement ses promesses ! 🙂

Oh là encore pas de tout repos ces deux naissances !
– pour Zilda, le travail n’avançant pas, j’ai constaté en fouillant qu’il y avait une torsion (c’est la loi des séries cette année, je n’y crois pas !) 🙁  Donc de nouveau appel au vétérinaire… Heureusement les manipulations externes ont suffi pour réduire la torsion et la petite Delly a fini par venir au monde, mais ça n’a pas été facile, car avec la torsion la miss s’était vrillé in utero, et comme elle était plus que costaude, il a fallu des efforts sérieux pour l’aider à sortir !
– pour Thalie, naissance facile, malgré le poids du cria, mais hémorragie ombilicale à la rupture du cordon. Par bonheur j’ai toujours du fil de laine d’alpaga à portée de main, dans ma mallette de soins, pour cette éventualité : je le trempe dans un bouchon de teinture d’iode et hop, ligature du cordon. Le fil tombera plus tard de lui-même. Je préfère cette méthode aux clamps plastiques, que je trouve plus difficiles à bien positionner, qui sont lourds et pas facile à retirer !

Par chance les deux petites dernières sont nées avant le retour des grosses chaleurs de cette 2e quinzaine de juin (même si la canicule de fin mai n’a pas été facile pour les animaux).

Mais bien sûr mai/juin, c’est aussi la saison du foin. Ici il est toujours entièrement fait sur les prairies naturelles de la ferme, ainsi je sais exactement ce que je donne à mes animaux, je n’ai pas le stress qu’il y ait trop de raygrass, ou du séneçon.
Mais c’est un travail exigeant de faire le foin, surtout par une météo extrême qui sollicite encore plus le matériel (et l’humain, surtout avec un tracteur de 50ans d’âge sans cabine ni direction assistée !).
Alors pour la première fois cette année, à cause de soucis de tracteur et de faucheuse, d’absence d’aide pour rentrer et surtout engranger la récolte, et, j’ose le dire, d’une forte baisse de motivation et d’énergie (c’est là que je vois que je vieillis), j’ai décidé de ne pas faire de petites bottes 🙁
J’ai donc confié toute la fenaison à mon voisin agriculteur, qui a fauché et mis en round toute la récolte, même dans les petites parcelles où je fais habituellement les petites bottes. Pas facile pour lui d’accéder dans certaines, et de manoeuvrer avec du gros matériel. Je lui tire mon chapeau et je le remercie sincèrement. Ce d’autant qu’il m’a laissée garder le meilleur foin et, la récolte étant bonne en qualité mais faible en quantité, il a pris cette année moins que sa part.

  1. Mai chargé Commentaires fermés sur Mai chargé
  2. Concours Commentaires fermés sur Concours
  3. Transition Commentaires fermés sur Transition
  4. Départs Commentaires fermés sur Départs
  5. Et voici 2026… Commentaires fermés sur Et voici 2026…
  6. Sevrage et éducation Commentaires fermés sur Sevrage et éducation
  7. Éthique et castration Commentaires fermés sur Éthique et castration
  8. Réflexion d’automne Commentaires fermés sur Réflexion d’automne
  9. Un p’tit nouveau Commentaires fermés sur Un p’tit nouveau
  10. Tonte cria Commentaires fermés sur Tonte cria
  11. Maelström, suite Commentaires fermés sur Maelström, suite
  12. Un nouveau départ Commentaires fermés sur Un nouveau départ
  13. Maelström Commentaires fermés sur Maelström
  14. FOIN 2025 Commentaires fermés sur FOIN 2025
  15. TONTE 2025 Commentaires fermés sur TONTE 2025
  16. Nouvelles du printemps Commentaires fermés sur Nouvelles du printemps
  17. Mes nouveaux auxiliaires Commentaires fermés sur Mes nouveaux auxiliaires
  18. Bonne Année Commentaires fermés sur Bonne Année
  19. Feu le SIRECam :( Commentaires fermés sur Feu le SIRECam :(