A PROPOS DE CE SITE…

A PROPOS DE CE SITE

Je réalise ce site moi-même, sans aide : veuillez excuser les nombreuses maladresses de présentation. Je l’ai commencé en 2013 et j’essaie régulièrement de l’améliorer, mais le temps me manque pour parfaire mes maigres compétences en informatique, résoudre les nombreux bugs qui se présentent et parfaire la mise en page 🙁

Il s’agit au départ d’un format blog transformé en site d’élevage, et je maintiens volontairement cette dualité : plusieurs webmasters m’ont proposé leurs services pour corriger ces « erreurs » et en faire un « bon » site, construit et présenté comme il se doit…  Certes je ne maîtrise pas ces normes d’un site standardisé, mais… ce n’est pas ce que je souhaite !!!

Il s’agit de présenter mon élevage, mes animaux, ma laine, mon quotidien d’éleveuse, c’est donc un outil de travail certes, mais plus encore une sorte de journal tenu et modifié au gré de mes envies et de mes coups de gueule, dans lequel je ne m’interdis jamais de dire ce que je pense, de donner ma vision personnelle de mon domaine d’activité, d’écrire parfois de longs textes bavards… Ce n’est pas un site classique et c’est très imparfait, mais je l’assume totalement et je garde le cap 😉

De même je n’ai pas l’ambition de proposer une source exhaustive et scientifique d’informations sur les petits camélidés. Mes textes sont personnels, ils n’engagent que moi : ils sont le fruit de ma pratique quotidienne d’éleveur, de mes expériences (heureuses ou malheureuses), de mes lectures, de mes recherches sur les foisonnants sites anglo-saxons… Je témoigne des situations que j’ai rencontrées, je mets en ligne les notions qui me semblent les plus importantes concernant ces animaux pour informer au mieux… Il y a sans aucun doute des erreurs et des imprécisions au fil de ces pages. J’essaie au fil des jours de corriger les textes trop datés et d’apporter de nouvelles informations.

Merci de ne pas utiliser mes textes et mes images sans mon autorisation écrite.

Je regrette que des éleveurs se permettent de copier certains de mes contenus, ou de s’en inspirer très fortement pour alimenter leurs propres sites, c’est assez incorrect… Ils se reconnaîtront.

Pour des informations plus approfondies sur les petits camélidés, en langue française :

  • acquérir le livre de Christiane et Bernard GIUDICELLI : « Lamas et alpagas – Les connaître, les élever »  (disponible sur le site A.L.P.E.S.)
  • vous référer au site de l‘AFLA (Association Française des Lamas et Alpagas)

En langue anglaise les publications sont nombreuses, et un éleveur qui souhaite s’informer peut se procurer l’un des manuel vétérinaires très complets. Voici le mien :Llama and Alpaca Care By Chris Cebra 9781437723526 (Hardback)

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Été indien

Chaque année je me dis qu’à l’automne, une fois les naissances terminées, j’aurai davantage de temps pour me consacrer aux travaux d’entretien de la ferme, au travail de la laine, aux déplacements que je reporte sans cesse…

Et puis chaque année à l’automne, le temps disponible semble se réduire, à l’aune de la durée du jour…

ROSÉE et son adorable THALIE, dernier cria de l’année

Plus de naissances pour cette année, certes (la dernière a eu lieu mi-octobre, ma belle Rosée a tenu à me faire patienter avant de me laisser découvrir l’adorable petite femelle blanche qu’elle concoctait), mais une multitude de travaux tous plus urgents les uns que les autres, en particulier sur les clôtures : 10 ans, c’est la moyenne de durée vie des piquets dans dans ce sol argileux… Et comme la plus grande partie des clôtures ont été posées à l’installation, tout se trouve à refaire en même temps.

Donc depuis 2 ans, ma priorité à l’automne et au printemps est de reprendre les clôtures, parc après parc. Sans main d’oeuvre et sans gros matériel, avec juste une cloche pour enfoncer les nouveaux piquets, autant dire que c’est un travail de longue haleine et épuisant. Mais je n’ai pas le choix.

Et comme chaque automne aussi, avec les accès de mauvais temps, des problèmes ou des insuffisances se révèlent au niveau des abris et des bâtiments : courants d’air, protection insuffisante, infiltration d’eau quand il pleut fortement… Il faut y remédier au cas par cas, pour le confort des animaux… Je sais ce que seront mes travaux hivernaux cette année ! Moi qui espérais pouvoir enfin me consacrer à des améliorations à l’intérieur de la maison, ce sera encore reporté 🙁  Je viens de passer le week-end dernier à remanier les pignons de l’écurie des filles, profitant de ce qu’il n’y avait pas de stage.

Car cette automne est aussi ponctuée par un nombre inhabituel de stages de 1 ou 2 jours : rattrapage des stages reportés par le COVID en 2020 et début 2021, mais aussi forte demande, aussi bien pour les stages de découverte des alpagas que pour les stages laine. Bien sûr je ne vais pas m’en plaindre : j’adore ces week-end d’échange et de convivialité, occasion de rencontres étonnantes et passionnantes. Ces journées de stage finissent souvent bien au-delà des horaires établis, et en conséquence je dois assurer les soins aux animaux très tôt et très tard dans la journée, et j’ai aussi un gros travail de nettoyage des écuries les lundis après les stages. C’est un rythme épuisant, mais tant que physiquement et moralement je m’en sens capable, je continue.

Et pour terminer avec les animaux, puisqu’ils sont le coeur de l’activité, sa raison d’être et aussi ma raison de vivre, il me fallait cet automne décider des alpagas à proposer à la vente. Des décisions toujours très difficiles à prendre. Si je le pouvais, je ne vendrais aucun d’entre eux, je le répète souvent. Mais je suis éleveur, j’ai des charges à payer, je dois vivre de mon activité… Je ne fais naître qu’un nombre d’animaux correspondant aux besoins de mon activité, je ne cherche surtout pas à multiplier les naissances, à produire inutilement et à vendre pour vendre, et par bonheur je travaille avec une clientèle qui s’informe, prend très au sérieux la qualité de vie à apporter aux alpagas, et mes loulous sont bien partout où ils vont, c’est essentiel pour moi.

Les partants de cette fin d’année sont les jeunes mâles que j’ai fait castrer à l’automne, tous à destination loisir dans de très bonnes maisons (en Vendée et en Aveyron), et des jeunes femelles qui partent rejoindre un élevage dans l’Allier. Pour les autres, on attendra le printemps 🙂

SAXO de la Montagne, né en juillet 2019, fils d’ARTEMIS du Fontenelle : un jeune entier très prometteur

Et je n’oublie pas de présenter le petit nouveau dans l’élevage, une arrivée imprévue liée à un concours de circonstances, mais tout à fait bienvenue : le magnifique Saxo de la Montagne, mâle de 2 ans 1/2 aux origines excellentes (fils du triple suprême champion Artémis du Fontenelle), qui je l’espère pourra commencer sa carrière de reproducteur au printemps 2022 🙂

 

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