CGV – LAINES DE KerLA

LES LAINES de KerLA – CGV revues au 30/07/2026

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Pour passer commande, merci de me contacter par mail ou par téléphone : ici

CONDITIONS GÉNÉRALES DE VENTE :

Les Laines de KerLA sont issues exclusivement des animaux de l’élevage, sauf dans le cas où d’autres fibres naturelles sont utilisées (mérinos, soie, bambou, etc)
Ces laines sont travaillées à la main sur l’exploitation, ou filées en microfilature européenne, dans le respect de leurs qualités et de leur résistance naturelle à l’usure (pas de produit chimique ni de traitement mécanique ou thermique brutal), et avec une traçabilité totale de l’animal au fil (envoi de lots de toisons de 1 à 4kg).

Les animaux producteurs sont identifiés pour chaque toison, nappe, fil ou article vendu.

L’élevage KerLA est une entreprise agricole individuelle.
Siret : 519 249 569 00038

Les photographies des articles en vente et des animaux producteurs de laine sont la propriété de KerLA et leur utilisation sans autorisation écrite est interdite.

La boutique de KerLA se réserve la possibilité d’adapter ou de modifier à tout moment ses conditions générales de vente. En cas de modification, il sera appliqué à chaque commande les conditions générales de vente en vigueur au jour du règlement de la commande.

La boutique se réserve également le droit de modifier ses prix et ses stocks disponibles à tout moment mais s’engage à appliquer les tarifs indiqués au moment de la commande. Les articles sont en quantité limitée, parfois en exemplaire unique, leur disponibilité peut varier car ils sont également proposés à la vente directe à la ferme, ainsi que sur la boutique en ligne Etsy.

Les photographies des articles en vente sont aussi fidèles que possible, mais il est difficile de capturer correctement les couleurs et nuances de la laine, et la lumière artificielle les trahit (les tons fauve et marron, en particulier, sont mal retranscrits par beaucoup d’écrans).

Tarifs de la boutique :

Les tarifs sont indiqués TTC sur les pages de la boutique. La TVA applicable est de 20% pour toutes les laines, y compris la toison brute (la loi de finances 2016 a supprimé la TVA réduite qui s’appliquait auparavant sur les laines brutes).

Des réductions peuvent être proposées sur les quantités, et en fonction des qualités commandées. Elles sont négociables au cas par cas.

Des réductions ponctuelles peuvent être proposées sur le site (promotion, fin de stock) ou sur devis (remise individuelle de fidélité)… Leur validité est limitée dans le temps et indiquée sur le site ou sur le devis.

Modalités de commande :

Après contact par téléphone ou par mail (pas de SMS s’il vous plaît), un devis détaillé est envoyé par mail, valable pour un temps limité à cause des fluctuations rapides de stocks des produits artisanaux.
L’acheteur doit accepter le devis par mail dans le délai indiqué pour réserver les articles, et régler la commande dès réception de la facture pour recevoir ses articles.

Modes de paiement :

  • VIREMENT BANCAIRE (France et UE)
    Pour un virement bancaire hors UE, la facture est majorée des frais bancaires de réception du paiement.
  • CHÈQUE (pour la France seulement). Expédition après encaissement.
  • ESPECES possibles si vente en boutique

Acceptation de la commande :

La commande ne peut être expédiée qu’une fois le règlement encaissé.
Le délai de livraison est annoncé à la commande, avant tout règlement, il est dès lors considéré comme accepté.
En cas d’article à réaliser sur commande, il peut être de plusieurs semaines.

En cas de demande spéciale, de modification de commande ou de montée en gamme des conditions de livraison, le montant de la commande devra être recalculé et validé par mail par le vendeur. 

Le règlement de toute commande acceptée par mail doit être effectué dans les 5 jours ouvrables pour les chèques et les virements. Au-delà de ces délais, les articles ne seront plus réservés, et s’ils ne sont plus disponibles la commande peut se trouver annulée ou modifiée sans recours possible contre le Vendeur.
Le règlement reçu hors délais sera retourné ou remboursé, déduction faite des frais le cas échéant. 

Commandes spéciales : un acompte de 50% est demandé à la commande pour les articles à réaliser, le solde étant versé, avec les frais de livraison, quand l’article est prêt à être expédié.

Frais de port :

Le port est facturé à coût réel en fonction du poids et du volume du colis.
Des frais de colisage peuvent s’appliquer dans quelques cas (comme la vente de toisons si elle implique l’utilisation de sacs à vide d’air).

Les envois peu volumineux (épaisseur maximum de 3cm) sont expédiés en Lettre Suivie si le volume le permet et si la valeur de l’envoi est inférieure à 50€TTC.

Les envois volumineux ne pouvant être acceptés en Lettre Suivie, ou d’une valeur supérieure à 50€TTC, sont expédiés soit en Colissimo, soit par Mondial Relay. L’option Recommandé R1, R2 ou R3 est appliquée systématiquement à partir de 50€ de valeur du colis : le Vendeur professionnel étant responsable de la bonne réception de son envoi et ne pouvant décliner sa responsabilité en cas de perte ou de détérioration du colis par le transporteur, il est en droit d’imposer l’assurance dans les frais de port.
Tout refus de l’Acheteur pour l’application de cette assurance entraîne l’annulation de la commande.

Pour l’international, les envois se font uniquement en Colissimo international avec assurance obligatoire. La boutique ne pourra être tenue responsable d’éventuels frais de douane à régler pour les envois hors-UE.

Expédition :

Le colis est dans la mesure du possible expédié dans le délai de livraison indiqué à la commande.

Si une commande comporte à la fois des produits en stock et des articles à réaliser, l’expédition se fera en une fois, sauf demande expresse du Client (dans ce cas les frais de chaque envoi seront facturés).

Les marchandises restent la propriété de la boutique Les Laines de KerLA jusqu’à encaissement du prix.

Réclamations et retours :

Toute réclamation, demande d’échange ou de remboursement doit s’effectuer par mail ou par courrier postal auprès du vendeur.

Si un article ne convient pas, la boutique de KerLA accepte les retours expédiés sous 10 jours ouvrables, uniquement après avoir donné son accord écrit par mail.

L’article doit être retourné dans un emballage soigné correctement affranchi, à la charge de l’Acheteur.
L’article sera remboursé par virement bancaire dans les 8 jours après sa réception, à condition d’être en parfait état.
En cas d’article abîmé, le remboursement sera refusé ou réduit.

Le client retourne les articles sous sa responsabilité : il est donc conseillé d’assurer le colis de retour, le remboursement des articles ne pouvant être exigé du Vendeur en cas de perte ou dégradation du colis par le transporteur.

Aucun retour en port dû ou en contre remboursement ne sera accepté.

Les frais de port initiaux et les frais de retour sont à la charge du client, ainsi que les frais bancaires le cas échéant, SAUF s’il s’agit d’une erreur de la boutique à l’expédition, ou d’un produit défectueux : dans ce cas les frais de retour sont remboursés et un nouvel article est expédié sans frais.

Responsabilité :

L’acheteur est tenu de fournir une adresse complète et exacte pour la livraison, ainsi qu’une adresse mail pour les contacts, le devis et la facture. Ces données ne sont en aucun cas communiquées à des tiers.

La boutique de KerLA ne pourra être tenue responsable en cas de dégradation ou perte d’un colis au cours du transport, une assurance est souscrite pour tout envoi de plus 50€TTC.
L’acheteur doit signaler toute détérioration du colis à réception pour se retourner vers le prestataire de transport, et contacter le Vendeur sans délai.
En cas de non-réception d’un colis, il doit également avertir le vendeur au plus vite.

Seule la loi française est applicable en ce qui concerne les ventes réalisées par l’élevage KerLA. Tout litige qui ne pourra être réglé à l’amiable entre le vendeur et son client ne pourrait être porté que devant le tribunal compétent du secteur géographique de l’entreprise du Vendeur (Mayenne).

 

Articles récents

Couleur d’automne

Et nous voici déjà au 5 novembre, le moral est aux couleurs de l’automne qui s’avance vers l’hiver : bien tristounet
La société est en crise profonde, l’économie au plus bas, les taxes étouffent les entrepreneurs, et à notre échelle de petits éleveurs les soucis du quotidien sont de plus en plus prégnants et démoralisants.
Le foin manque, les charges augmentent inexorablement : plate-forme de paiement électronique et autres joyeuses nouveautés payantes et bien coûteuses, coût des aménagements et du matériel en hausse, prix des produits vétérinaires qui explosent alors même que certains médicaments fort utiles disparaissent du jour au lendemain car plus rentables (pour exemple, le seul produit fortement concentré en thiamine a disparu de la pharmacopée vétérinaire française, ce qui est une catastrophe pour les éleveurs de petits camélidés).

Et surtout (et de plus en plus, compte tenu du contexte difficile), l’absence de règlementation concernant l’élevage, le bien-être animal et la commercialisation des animaux a des impacts destructeurs sur les éleveurs en règle qui tentent de faire leur travail avec sérieux et éthique 🙁
Le problème est évoqué depuis longtemps par les éleveurs de chiens et chats (auxquels la loi apporte pourtant un cadre protecteur, mais encore faudrait-il qu’elle soit correctement appliquée), idem dans le monde du cheval. Mais en ce qui concerne les petits camélidés, la situation est terrible : pas de registre, pas de centralisation des puces (obligatoires, mais dans les faits elles ne servent à rien et rien n’est contrôlé), aucune contrainte de prophylaxie, de déclaration de détention, de transport et de vente, aucune règle applicable officiellement à la détention, vente de toisons et de laine au black…
Résultat : la proportion d’alpagas et lamas nés entre les mains de particuliers, parcs animaliers, fermes pédagogiques et refuges animaliers explose, un gigantesque marché parallèle aux éleveurs déclarés existe (ouvrez le Bon Coin et sa cohorte de Dons gratuits qui n’en sont pas, lisez les annonces qui font froid dans le dos…).
Tout le monde veut son petit alpaga pour le cajoler (c’est tellement mignon un cria), ou son couple pour faire un bébé (c’est tellement mignon la petite famille), on les offre en cadeaux de Noël ou de départ en retraite, c’est tellement tendance !
Et puis c’est top : il y a plein de vendeurs qui sont prêt à vous fournir ce que vous voulez à prix bas, quelles que soient vos connaissances et vos conditions d’accueil, même un couple consanguin (pas grave, c’est un détail, ça, on se fout de la génétique, c’est juste une bestiole pour amuser les enfants). On produit n’importe comment avec des parents achetés n’importe comment, et on « élève » à l’arrache sans connaître les besoins spécifiques des alpagas, mais pas grave, l’acheteur ne regarde que le prix de vente !

Et évidemment face à cette vague, les éleveurs professionnels, qui font leur travail avec sérieux, dans le respect des animaux, investissent en génétique, infrastructures adaptées, soins et alimentation de qualité, éducation soignée, paient des charges qui ne cessent d’augmenter, sont beaucoup trop cher aux yeux de celui qui achète sur un coup de tête. C’est bien connu, un alpaga ça ne devrait pas valoir plus cher qu’une chèvre ou qu’un mouton, d’ailleurs y’en a plein sur LBC à ce prix-là, donc c’est bien que les éleveurs s’en mettent plein les poches avec leurs tarifs exorbitants…

Par contre pour ces naisseurs en herbe, dès qu’il y a un souci, hop on saute sur le téléphone pour appeler un éleveur. Le leitmotiv : « les vétérinaires ne connaissant pas bien ces animaux, on a besoin de l’avis d’un professionnel ». Ben oui, vous auriez aussi dû le demander, l’avis professionnel, avant d’acheter vos alpagas et de les faire se reproduire n’importe comment !
Mi-octobre, en l’espace de 2 jours, j’ai eu 5 appels de demande d’aide de particuliers concernant des soucis avec leurs alpagas. J’ai passé du temps pour essayer d’aider dans un des cas, mais dans les autres je n’ai pas donné suite, soit à cause de l’impolitesse totale des personnes (c’est ahurissant), soit, dans 2 cas, parce qu’il s’agissait de personnes détenant un couple d’alpagas, et rencontraient les soucis qui en découlent (c’est quasi inévitable, marre de le répéter et de devoir essayer de rattraper les problèmes après).

Mais bon, pourquoi changer ce qui fonctionne ? On voit des refuges animaliers qui font de la repro et font pâmer leurs followers sur Fb ou Instagram devant la mignonitude de leur adorable cria lama ou alpaga bien imprégné qui se comporte et joue comme un petit chien… C’est tellement vendeur, et ça remplit les cagnottes ! Là personne pour critiquer le fait de faire naître (c’est pas comme ces méchants éleveurs, qui font naître pour gagner plein de sous, hou, la honte). Et personne pour se demander ce que deviendront ces animaux bien imprégnés 🙁
Sur les réseaux on bloque les commentaires des personnes bien informées qui tentent d’avertir et on les met plus bas que terre, avec l’aval des suiveurs qui ne comprennent pas comment on peut critiquer quelqu’un qui câline un cria à longueur de video 🙁  Mais on fait quand même disparaître les videos trop compromettantes où l’imprégnation commence clairement à manifester ses effets pervers…

La vague est à mon sens trop forte pour qu’on puisse y faire quelque chose maintenant, c’est affligeant, mais tellement à l’unisson des mentalités de notre époque.
Attention : il y a un tas de particuliers comme de parcs animaliers ou fermes pédagogiques qui ont l’éthique, le recul et les connaissances nécessaires, qui gèrent parfaitement leurs animaux et qui transmettent les bonnes informations à leurs visiteurs. Mais de ce fait ceux-là, justement, ne vous proposeront pas de couples, d’alpaga seul sans congénère, ou de jeunes imprégnés ! Et ils ne laisseront pas le public cajoler les crias, s’ils en ont.

Nos pauvres alpagas (et lamas) deviennent des objets tendance entre les mains d’inconscients ou de manipulateurs. Et on entend de plus en plus généraliser la « dangerosité » des lamas et des alpagas, mâles notamment, comme étant un élément naturel à intégrer. Ça me rend folle d’entendre et lire si souvent de telles affirmations, tellement erronées.
Cette notion est hélas véhiculée par certains vétérinaires et détenteurs qui ont de plus souvent affaire à des animaux imprégnés (donc cracheurs et agressifs) et en tirent des conclusions générales.
Donc ça devient une norme acceptée qu’un alpaga crache, bouscule, crie et se montre dangereux à manipuler, et qu’un mâle manifeste des comportements agressifs, tout simplement parce que trop de naisseurs et une grande majorité de détenteurs (qui achètent à ces naisseurs incompétents) ignorent les spécificités de ces animaux et l’importance d’éviter toute imprégnation du jeune 🙁
Le discours des cirques et de certains zoos et parcs animaliers va dans ce sens depuis, longtemps, j’en ai été témoin directe au fil des années, je n’invente rien, hélas ! C’est à pleurer, car pourtant ces structures sont censées avoir des gens formés, mais cette formation inclut rarement les petits camélidés, qui ne font pas partie des espèces exotiques, qui sont juste là dans la partie ferme familiale pour faire acheter des sacs de carottes ou de pop corn à distribuer, faire craquer les parents et amuser les enfants.
Ou parfois quand les soigneurs sont formés ou conscients des problèmes, c’est la direction qui ne veut pas entendre parler des particularités à respecter pour cette espèce, car la satisfaction du public prime, et le public veut voir papa-maman-bébé… Là encore j’y ai été directement confrontée, et avec un zoo plus que connu…

Pour conclure avec une (triste) anecdote, j’ai encore reçu, il y a 3 jours, la demande d’une ferme pédagogique pour acheter un couple d’alpagas… Projet bébé en vue 🙁  J’ai pris le temps d’expliquer, aussi posément que possible, pourquoi il ne faut pas faire vivre les alpagas en couple, et pourquoi un cria unique dans une ferme péda n’est pas éthique. Et bien sûr… aucun retour de la personne. Elle a sans aucun doute trouvé ailleurs quelqu’un de beaucoup moins consciencieux qui lui a vendu son couple sans problème 🙁
Il y a des raisons d’être amère quand on aime sincèrement ces merveilleux alpagas 🙁

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