LES CHATS
Les chats sont sans doute les seuls animaux sans lesquels je serais incapable de vivre, tellement leur présence est réconfortante et rythme le quotidien de zénitude (un peu comme les alpagas, d’ailleurs).
Je suis arrivée à KerLA en 2012 avec mes 8 chats, certains déjà assez âgés. Et j’ai en arrivant adopté un petit rouquin abandonné sur la ferme, et 2 autres chats en association assez rapidement.
Hélas, ils me quittent au fil des années, l’âge venu, les uns après les autres, mais par bonheur tous à des âges respectables, entre 17 et plus de 20 ans.
Ainsi ces dernières années mon beau TEQUILA, ma jolie MANZANA, puis les deux petites soeurs MARSALA et MALAGA, nées en juin 2004, m’ont quittée paisiblement, après une belle et longue vie à mes côtés.
Le gros rouquin ROUCKY, qui se trouvait sur la ferme quand je suis arrivée, est parti brutalement en décembre 2024 d’une crise cardiaque, et BOUBOULE, mon adorable papi chat adopté en panier retraite, en 2017, à l’âge de 11 ans 1/2 (!), s’est éteint en 2025 après avoir dépassé les 20 ans.
Ce sont toujours des moments très difficiles de les voir partir, mais savoir qu’ils ont eu une belle vie heureuse de chat est réconfortant.
En 2025 ne me restaient que mes belles minettes MALIBU, adoptée en refuge en 2010, et GUIMAUVE, adoptée en association en 2016.
Alors avec l’arrivée du chiot Akela, j’ai décidé qu’il était temps d’ouvrir de nouveau la porte à des chatons abandonnés : j’ai donc accueilli 2 chatons de l’association locale Hélianthus, en septembre 2025 (ASLAN et APACHE) et puis 2 autres tout récemment, fin juin 2026 (BAYOU et BOOMIE) 😉








– pour Zilda, le travail n’avançant pas, j’ai constaté en fouillant qu’il y avait une torsion (c’est la loi des séries cette année, je n’y crois pas !) 🙁 Donc de nouveau appel au vétérinaire… Heureusement les manipulations externes ont suffi pour réduire la torsion et la petite Delly a fini par venir au monde, mais ça n’a pas été facile, car avec la torsion la miss s’était vrillé in utero, et comme elle était plus que costaude, il a fallu des efforts sérieux pour l’aider à sortir !
– pour Thalie, naissance facile, malgré le poids du cria, mais hémorragie ombilicale à la rupture du cordon. Par bonheur j’ai toujours du fil de laine d’alpaga à portée de main, dans ma mallette de soins, pour cette éventualité : je le trempe dans un bouchon de teinture d’iode et hop, ligature du cordon. Le fil tombera plus tard de lui-même. Je préfère cette méthode aux clamps plastiques, que je trouve plus difficiles à bien positionner, qui sont lourds et pas facile à retirer !