LES CHATS de KerLA
Je serais incapable de vivre sans chats dans la maison, tellement leur présence est réconfortante. Il rythme le quotidien par leur zénitude tout autant que par leurs petits coups de folie (un peu comme les alpagas, d’ailleurs).
Je suis arrivée à KerLA en 2012 avec 8 chats dans mes bagages, certains déjà assez âgés, et un jeune chat roux abandonné sur la ferme a grossi la troupe.
Et puis les années suivantes, 3 autres chats ont été adoptés en association.
Hélas au fil des années ils me quittent, à cause de l’âge : à une exception près, ils sont partis entre 17 et 20 ans 1/2.
Ainsi ces dernières années mon TEQUILA et ma jolie MANZANA, nés en 2003, puis les deux petites soeurs MARSALA et MALAGA, nées en juin 2004, sont tous partis, après une belle et longue vie à mes côtés.
Le gros ROUCKY, qui se trouvait sur la ferme quand je suis arrivée, est mort brutalement en décembre 2024 d’une crise cardiaque, et BOUBOULE, mon adorable papi chat adopté en panier retraite à l’âge de 11 ans 1/2, s’est éteint en 2025 après avoir dépassé les 20 ans.
Ce sont toujours des moments très difficiles de leur dire adieu, mais savoir qu’ils ont eu une belle et longue vie heureuse de chat est réconfortant.
En 2025 ne me restaient que 2 belles minettes : MALIBU, adoptée en refuge en 2010, et GUIMAUVE, adoptée en association en 2016.
Alors avec l’arrivée du chiot Akela, j’ai décidé qu’il était temps d’ouvrir de nouveau la porte à des chatons abandonnés : j’ai donc accueilli en septembre 2025 deux chatons de l’association locale Hélianthus (ASLAN et APACHE) et puis deux autres tout récemment, fin juin 2026 (BAYOU et BOOMIE) 😉








Les 4 crias de septembre sont arrivés, 2 mâles et 2 femelles, en pleine forme. Tous sont nés après une gestation plus longue que la moyenne (de 11 mois 12 jours à 11 mois 27 jours, la moyenne reconnue étant de 11 mois 11 jours). Ce qui est rare en automne, car depuis 15 ans je constatais que les naissances d’automne dépassaient peu les 11 mois, ou de quelques jours seulement. Il est probable que la sécheresse et les grosses chaleurs de cet été hors-normes ont entraîné un ralentissement de la croissance des foetus : le petit dernier, Denali, né le 23 septembre, est arrivé à 11 mois et 27 jours de gestation, ce qui est très long, et pourtant il ne pesait que 6,2kg, donc ce temps long a été nécessaire à son bon développement in utero qui avait dû être fortement freiné pendant l’été.