Les CHIENS de KerLA
Mes chiens sont des compagnons du quotidien, présents, fidèles, attentifs. Ils sont des auxiliaires de vie, ils soutiennent le moral, redonnent du sens aux petites choses quand le doute s’installe. Ils sont aussi bien sûr les gardiens de la tranquillité des lieux et les garants de la sérénité des animaux.
Amoureuse des bergers allemands depuis toujours, c’est pourtant avec un drôle de bâtard noir trouvé dans la nature 8 ans plus tôt que je suis arrivée ici, le gentil VELCRO (Mister ‘courage fuyons’, terrorisé par les orages et les coups de feu, pas vraiment le chien de garde idéal).
Très vite je lui ai adjoint une adorable petite femelle femelle BA poils longs, ma belle IRKA, une reine d’une intelligence rare, choisie dans le super élevage des bergers de l’Eriador dans le 72 et baptisée ainsi en hommage à mon IRACK, superbe BA poils longs qui a vécu a mes côtés presque 13 années.
Au décès de Verlcro, un 2e BA de l’Eriador est arrivé à son tour, le magnifique MADGIK.
Ces 2 loulous extraordinaires, IRKA et MADGIK, ont formé une paire fantastique à mes côtés pendant de belles années :
Et puis ma belle IRKA m’a quittée à son tour, à presque 12 ans, en octobre 2024. Une absence que je ressens toujours.
Je comptais bien reprendre un BA, mais il fallait que la blessure se referme, et un vieux projet s’était réalisé quelques semaines avant le départ d’Irka : l’arrivée de chiens de protection sur la ferme. Plus de 10 ans que j’y pensais, et ce souhait avait été réactivé par 2 tentatives d’attaque, sur mon troupeau de jeunes mâles alpagas, par 2 chiens errants très agressifs. Ces 2 fois-là j’étais présente et j’avais pu lancer les BA pour faire fuir les chiens menaçants, mais si j’avais été absente,je n’ose imaginer le carnage qu’ils auraient pu commettre.
Donc en septembre 2024 deux chiots bergers des Abbruzzes ont pris leurs quartiers au milieu des alpagas :
Mais les chiens de protection et les BA vivent sur 2 espaces bien distincts, et même si tous ont une fonction de gardiens de la ferme, Madgik restait sans compagnon de jeu.
Alors en septembre 2025, son nouveau copain est arrivé, toujours issu des bergers de l’Eriador (c’est d’ailleurs son petit-neveu) : le bel AKELA, une merveille : sensible, fûté, observateur et qui assimile tout à une vitesse phénoménale.










Hélas août s’inscrit dans la parfaite continuité de juillet : canicule et sécheresse.
Heureusement, en ce qui me concerne, qu’il y a les animaux pour raviver quelques pensées positives et un peu de motivation pour continuer. Ils sont tellement résilients. Leur capacité d’adaptation me surprend chaque jour.