LES AUTRES ANIMAUX de KerLA
A KerLA, les alpagas partagent la ferme (mais pas leurs pâtures) avec divers compagnons à poils et à plumes.
Mais hélas la roue tourne, et mes vieux compagnons, témoins de mon installation sur cette ferme, me quittent un à un.
Mes fidèles gardiens, toujours attentifs…
Ma belle Irka m’a quittée en octobre 2024, à presque 12 ans, laissant son copain bien malheureux

Et le 5 mai 2025, c’est mon valeureux Loustic, le cheval de ma vie, qui me quittait. Sans que je puisse, hélas, être à ses côtés pour accompagner son départ, bloquée à la ferme par la tonte.
Né en 1999 (je l’ai vu naître), Loustic a partagé ma vie au quotidien depuis ses 18 mois. Il a été mon compagnon de nombre d’aventures équestres, de formidables expériences et apprentissages, parfois bien en avance sur les modes actuelles (éthologie, pieds nus, monte en licol et cordelette) : il n’avait plus eu de mors dans la bouche ni de fer aux pieds depuis 2004 ! Ce qui ne nous a pas empêchés, au fil des années, de pratiquer endurance, randonnée, TREC, ou équitation western.
Mais avec l’installation sur la ferme et ma nouvelle vie d’éleveuse, qui a monopolisé mon temps, et des soucis de santé pour Loustic, il s’est trouvé à la retraite anticipée, dans son parc à côté des alpagas, souvent en liberté dans la ferme.
Mais à l’automne 2023, à cause de son emphysème aggravé, j’ai décidé de lui offrir une pension au pré à 30 minutes de la maison, pour qu’il puisse avoir une fin de vie tranquille en plein air aux côtés d’un copain retraité (ce que je ne pouvais lui offrir ici). Un coût mensuel élevé pour mon budget, mais son confort était ma priorité.
Pourtant j’avais décidé de le reprendre ici cet été, sa présence me manquait trop. Hélas le destin en a décidé autrement, et je vivrai avec le regret de ne pas lui avoir dit au revoir.
Et bien sûr je n’oublie pas les chats, les seuls animaux sans lesquels je serais incapable de vivre, tellement leur présence est réconfortante. Eux aussi me quittent les uns après les autres ces dernières années, mais j’ai le bonheur de les voir vieillir en forme et heureux.
Les deux petites soeurs Marsala et Malaga, nées en juin 2004, m’ont quittée paisiblement, le grand âge venu, chacune en automne : la première en 2022, la seconde en 2024… Et le gros Roucky, qui se trouvait sur la ferme quand je suis arrivée, s’est éteint brutalement en décembre 2024 d’une crise cardiaque.


























– pour Zilda, le travail n’avançant pas, j’ai constaté en fouillant qu’il y avait une torsion (c’est la loi des séries cette année, je n’y crois pas !) 🙁 Donc de nouveau appel au vétérinaire… Heureusement les manipulations externes ont suffi pour réduire la torsion et la petite Delly a fini par venir au monde, mais ça n’a pas été facile, car avec la torsion la miss s’était vrillé in utero, et comme elle était plus que costaude, il a fallu des efforts sérieux pour l’aider à sortir !
– pour Thalie, naissance facile, malgré le poids du cria, mais hémorragie ombilicale à la rupture du cordon. Par bonheur j’ai toujours du fil de laine d’alpaga à portée de main, dans ma mallette de soins, pour cette éventualité : je le trempe dans un bouchon de teinture d’iode et hop, ligature du cordon. Le fil tombera plus tard de lui-même. Je préfère cette méthode aux clamps plastiques, que je trouve plus difficiles à bien positionner, qui sont lourds et pas facile à retirer !