Élevage d'alpagas de qualité, au coeur du bocage mayennais
Mèches d’alpagas suri disponibles
MÈCHES D'ALPAGA SURI
Ayant arrêté l’élevage d’alpagas suris, mon choix de mèches est désormais de plus en plus restreint, à mesure que j’avance dans le tri de mes dernières toisons. Je peux vous proposer du gris, du blanc, du marron moyen et du bay black, en lots de 10-12cm, 12-15cm, 15cm, 15-18cm et 18-20cm.
TARIF : de 15€ à 18€ TTC les 50g (selon la qualité et la longueur des mèches)
Il me reste également des mèches déclassées ou de fin de tri (un peu plus épaisses, un peu plus sales, avec un mélange de tons ou de longueur), proposées à prix réduit.
CONTACTEZ-MOI par mail ou téléphone pour connaître les disponibilités et demander un devis.
* INFOS SUR LES MÈCHES D’ALPAGA SURI
Les mèches d’alpaga suri sont une matière exceptionnelle pour créer des perruques, des bijoux, des ornements de maroquinerie ou de vêtements.
Elles sont extraites manuellement de la toison, une par une, nettoyées de leurs débris et triées par longueur. C’est un travail très long et délicat à effectuer.
Chaque toison ne donne que quelques centaines de grammes de mèches utilisables, et les mèches de plus de 20cm sont obtenues en ne tondant que tous les deux ans. Les mèches brutes de qualité sont donc un produit rare et cher.
Je n’avais pas eu de naissance en juin depuis plusieurs années, puisque j’évite les saillies estivales, après avoir constaté les effets délétères des pics de chaleur sur les fins de gestation, pour les mères comme pour les crias.
Mais les durées de gestation ne dépendent pas de notre volonté ! Zilda et Thalie ont préféré prendre leur temps pour mettre une dernière touche à la préparation de leur cria. Et cela valait le coup d’attendre : Zilda m’a offert le 1er juin une sublime femelle noire de 9,3kg, Delly, et Thalie a attendu le 8 juin (presque 12 mois) pour donner naissance à la magnifique Dolce Vita, qui a explosé le record de poids à la naissance sur mon élevage : 11kg.
Deux filles de mon beau Sultan, qui tient largement ses promesses ! 🙂
Oh là encore pas de tout repos ces deux naissances ! – pour Zilda, le travail n’avançant pas, j’ai constaté en fouillant qu’il y avait une torsion (c’est la loi des séries cette année, je n’y crois pas !) 🙁 Donc de nouveau appel au vétérinaire… Heureusement les manipulations externes ont suffi pour réduire la torsion et la petite Delly a fini par venir au monde, mais ça n’a pas été facile, car avec la torsion la miss s’était vrillé in utero, et comme elle était plus que costaude, il a fallu des efforts sérieux pour l’aider à sortir ! – pour Thalie, naissance facile, malgré le poids du cria, mais hémorragie ombilicale à la rupture du cordon. Par bonheur j’ai toujours du fil de laine d’alpaga à portée de main, dans ma mallette de soins, pour cette éventualité : je le trempe dans un bouchon de teinture d’iode et hop, ligature du cordon. Le fil tombera plus tard de lui-même. Je préfère cette méthode aux clamps plastiques, que je trouve plus difficiles à bien positionner, qui sont lourds et pas facile à retirer !
Par chance les deux petites dernières sont nées avant le retour des grosses chaleurs de cette 2e quinzaine de juin (même si la canicule de fin mai n’a pas été facile pour les animaux).
Mais bien sûr mai/juin, c’est aussi la saison du foin. Ici il est toujours entièrement fait sur les prairies naturelles de la ferme, ainsi je sais exactement ce que je donne à mes animaux, je n’ai pas le stress qu’il y ait trop de raygrass, ou du séneçon.
Mais c’est un travail exigeant de faire le foin, surtout par une météo extrême qui sollicite encore plus le matériel (et l’humain, surtout avec un tracteur de 50ans d’âge sans cabine ni direction assistée !).
Alors pour la première fois cette année, à cause de soucis de tracteur et de faucheuse, d’absence d’aide pour rentrer et surtout engranger la récolte, et, j’ose le dire, d’une forte baisse de motivation et d’énergie (c’est là que je vois que je vieillis), j’ai décidé de ne pas faire de petites bottes 🙁
J’ai donc confié toute la fenaison à mon voisin agriculteur, qui a fauché et mis en round toute la récolte, même dans les petites parcelles où je fais habituellement les petites bottes. Pas facile pour lui d’accéder dans certaines, et de manoeuvrer avec du gros matériel. Je lui tire mon chapeau et je le remercie sincèrement. Ce d’autant qu’il m’a laissée garder le meilleur foin et, la récolte étant bonne en qualité mais faible en quantité, il a pris cette année moins que sa part.